En hiver, la lumière se fait rare et plus basse. Elle effleure les surfaces, glisse sur les matières, s’attarde sur les textures. Ce rythme lent n’est pas une perte : c’est une invitation à observer autrement. Cette période devient un terrain d’exploration pour comprendre comment un espace réagit à la lumière naturelle et quelles matières la captent ou la diffusent le mieux.